Le blog de poésie de Stéphen Moysan
Le croc mord blanc de remord
L’homme à la larme de sang sur la joue
Transpire le millénaire en sa mouvance,
Quand un vampire, Monstrueux voyou !
Le guette invisiblement avec insistance.
La bête des ténèbres rôde aux alentours,
Elle salive de l’hémoglobine à l’avance ;
À l’évidence le sauvage édenté savoure
Sa future victime se déplaçant à distance.
La chair est nourriture pour le carnivore,
Fatalement alléché par la rouge senteur ;
Vorace - Le croc mord blanc de remords,
La proie périt à l’ombre de son prédateur.
- Aussi :
La pitié au défunt se montre clandestine,
Lorsque l’instinct dépasse la conscience ;
La survie d’un crève la faim est assassine,
Rien ne contrôle des ventres sans pitance.
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Puisque j’avais grande envie de rebondir sur les commentaires
qui m'ont été formulés : Â les vampires, ils nous inspirent ...
j’ai pensé qu’il serait de bon ton de commencer avec ce quatrain.
[ Pour satisfaire des exigences personnelles, la suite de ce message a été effacée. ]