Le blog de poésie de Stéphen Moysan
Amen
Par des ‘je vous salut Marie’
De leurs consciences aigries
Les gens - bien à la confesse -
Passent le temps qui presse.
Ils nous mentent ces gens là
Avec leur pari sur l’Au-delà
Quand la foi juste au cas où
Les lavera fidèles à genoux.
Se différenciant des impies
Qui jamais au sol ne prient
Les hommes de bon choix
Portent le poids de la croix.
Ainsi tous pêchés nettoyés
Ils pourront recommencer
Tel un cycle de l’Histoire
À exécuter l’avenir en noir.
Le temps qui passe – presse
Les gens biens à la confesse
De leurs consciences aigries
Par des ‘je vous salut Marie’.
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Bien que cela ne se remarque pas forcément sur le site
j’ai beaucoup travaillé sur les boucles, et les ruptures
de celles-ci, ainsi que sur le thème de la religion …
Ce poème en est une illustration …
Plus que le message qui peut-être contestable,
je suis assez satisfait de l’effet produit par la dernière
strophe faisant écho à la première en la déformant
comme une distorsion due au temps et à ses répétitions
qui ne sont jamais toutes à fait les mêmes …