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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 18:43

 

 

 

D’humeur noire

Le voici faire 

De l’humour fumant,

 

 

Il coule un bronze

 Au pied du Christ

 Qui reste de marbre,

 

 

Le vieux marin

Son âme rouillée

Par l’océan.

 

 

Stéphen Moysan

 


Published by Stephen Moysan
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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 17:41

 

 

Peintre britannique, né le 28 octobre 1909 à Dublin et décédé le 28 avril 1992 à Madrid, ayant pour thèmes de prédilection la violence, la cruauté et la tragédie d'où ses dires : « l'odeur du sang humain ne me quitte pas des yeux ». Son œuvre se déploie en grands triptyques mettant en scène sa vie, ses amis, son admiration pour Vélasquez, Vincent Van Gogh ou Picasso, ou par des portraits torturés, comme pliés dans la texture de la toile, de ses amis Michel Leiris, Mick Jagger, etc ... 

 

 

Voici quelques tableaux :

 


francis-bacon-autoportrait.jpg

Autoportrait

 

 

francis-bacon-autoportrait-a-l-oeil-blesse.jpg

Autoportrait à l'oeil blessé

 

 

francis-bacon-innocent.jpg

Innocent

 

 

francis-bacon-portrait-de-george-dyer.jpg

Portrait de Georges Dyer

 

 

francis-bacon-etude-pour-un-portrait-de-john-edward.jpg

Portrait de John Edward

 

 

Bonne fin de semaine à tous.

 


Published by Stephen Moysan - dans Poètes de la couleur
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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 19:33

 

 

 

 

Fatigués du métro

Ils s’entassent

Sur la plage.

 

 

Le chant des sirènes

N’attire

Que des naufragés.

 

 

Une foule allongée

En code barre

Le prix des vacances.

 

 

 

Stéphen Moysan

 

 


Published by Stephen Moysan
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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 16:13

 

 

 

À trop le regarder

On plonge

Dans l’obscurité.

 

 

À lui tourner le dos

On fait face

À son ombre.

 

 

Il est pourtant

Sans coté sombre

Le soleil.

 

 

 

Stéphen Moysan

 

 


Published by Stephen Moysan
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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 16:03

 

 

 

Sur la plage

Aux cris des mouettes

L’éveil du jour.

 


Les pinces du crabe

Découpent l’air

En éclats de soleil.

 


 Dans chaque vague

Un peu de sable

Du temps qui s’écoule.

 

 

 Stéphen Moysan

 


Published by Stephen Moysan
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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 21:20

 

Peintre symboliste de la fin du XIXe siècle, Odilon Redon est un coloriste hors pair ;  et s'il fut longtemps isolé parmi ses contemporains,  il a servi de référence  aux générations suivantes. Matisse et les surréalistes ont ainsi vu en lui un précurseur. Son art explore les méandres de la pensée, l'aspect sombre et ésotérique de l'âme humaine, empreint des mécanismes du rêve. 

 

Voici quelques tableaux :

 



odilon-redon-christ-du-silence

 

Christ du silence


odilon-redon-nuages-en-fleurs

 

Nuages en fleurs


odilon-redon-jeanne-d-arc


Jeanne d'Arc


odilon-redon-pegase-et-le-serpent
Pégase et le serpent


odilon-redon-le-bouddha
Bouddha




A mon avis ce peintre méritrait d'être plus connu encore du grand public.


Une nouvelle galerie lui est consacrée sur le site, ici.

 

Bonne semaine à tous.


Published by Stephen Moysan - dans Poètes de la couleur
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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 14:21


Tristesse
 


J'ai perdu ma force et ma vie,
Et mes amis et ma gaieté ;

J'ai perdu jusqu'à la fierté

Qui faisait croire à mon génie.

Quand j'ai connu la vérité,

J'ai cru que c'était une amie ;

Quand je l'ai comprise et sentie,

J'en ai été dégoûté.

Et pourtant elle est éternelle
Et ceux qui se sont passés d'elle
Ici bas ont tout ignoré.

Dieu parle, il faut qu'on lui réponde.

Le seul bien qui me reste au monde

Est d'avoir quelques fois pleuré.

 

 

Alfred de Musset




Published by Stephen Moysan - dans Poèmes célèbres
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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 20:23

 

 

À celui qui pleure
L’amour d’une dame
Les marées du cœur
Font vagues à l’âme !

Le bonheur est leurre
Qui cache un drame -
Des larmes, se meurt
La plus belle flamme.

 

                   Stéphen Moysan

 

 

---

 

 

Il 'agit du poème figurant sur la quatrième de couverture de mon premier recueil de poésie auto-édité.

 

couvetdosfinalA5

 

L'efflorescence d'un adieu est pour moi l'occasion de tourner une page, de quitter le refuge de la rime pour chercher le pays de la prose où les vers sont plus libres ...

Je me mets volontairement en danger en faisant cela, car je n'ignore pas ce que je  me risque à perdre, pour un fantasme qui s'est
toujours refusé ...

 

Je n'éprouve donc ni joie, ni soulagement, à présenter ce livre qui pourtant je le crois  mérite mieux qu'indifférence et manque d'estime, car à défaut de talent, de cela chaque lecteur sera juge, il y a au moins de la sueur et des larmes dans l'encre des mots qui le composent ...


Lecture du livre

 

Bien à vous.

Stéphen

 


Published by Stephen Moysan - dans Mes poèmes
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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 14:57



Vincent_van_Gogh.png

 

Autoportrait de Vincent Van Gogh
 



« Je ne connais pas un seul psychiatre qui saurait scruter un visage d'homme avec une force aussi écrasante et en disséquer comme au tranchoir l'irréfragable psychologie. L'œil de Van Gogh est d’un grand génie, mais à la façon dont je le vois me disséquer moi-même du fond de la toile où il a surgi, ce n’est plus le génie d’un peintre que je sens en ce moment vivre en lui, mais celui d'un certain philosophe par moi jamais rencontré dans la vie. Seul peut-être avant lui le malheureux Nietzsche eut ce regard à déshabiller l’âme, à délivrer le corps et l’âme, à mettre à nu le corps de l'homme, hors des subterfuges de l'esprit. Le regard de Van Gogh est pendu, vissé, il est vitré derrière ses paupières rares, ses sourcils maigres et sans un pli. C’est un regard qui enfonce droit, il transperce dans cette figure taillée à la serpe comme un arbre bien équarri. Mais Van Gogh a saisi le moment où la prunelle va verser dans le vide, où ce regard, parti contre nous comme la bombe d'un météore, prend la couleur atone du vide et de l’inerte qui le remplit. Mieux qu’aucun psychiatre au monde, c’est ainsi que le grand Van Gogh a situé sa maladie. Je perce, je reprends, j'inspecte, j'accroche, je descelle, ma vie morte ne recèle rien, et le néant au surplus n’a jamais fait de mal à personne, ce qui me force à revenir au dedans, c’est cette absence désolante qui passe et me submerge par moments, mais j'y vois clair, très clair, même le néant je sais ce que c'est, et je pourrais dire ce qu'il y a dedans. Et il avait raison, Van Gogh, on peut vivre pour l'infini, ne se satisfaire que d'infini, il y a assez d'infini sur la terre et dans les sphères pour rassasier mille grands génies, et si Van Gogh n'a pas pu combler son désir d’en irradier sa vie entière, c’est que la société le lui a interdit. »


* Antonin Artaud




vincent-van-gogh-eglise-d-auvers-sur-oise.jpg

 

Église d'Auvers-sur-oise

 

 

vincent-van-gogh-la-nuit-etoilee.jpg


La nuit étoilée



vincent-van-gogh-route-avec-cypres-et-ciel-etoile.jpg

 

Route avec cyprès et ciel étoilé

vincent-van-gogh-la-ronde-des-prisonniers.jpg

 

La ronde des prisonniers

 

 

vincent-van-gogh-le-crane.jpg

 

Le Crâne



Pour voir plus de tableaux de Vincent Van Gogh



Published by Stephen Moysan - dans Poètes de la couleur
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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 14:20



Froid est l’azur gris

Et l’horizon monotone
Lorsque règne la pluie
À la venue de l’automne
Le meurtre a été commis
Pour prendre la couronne
Assassins du soleil, aussi
Les nuages d’un air atone.

                   Stéphen Moysan



Published by Stephen Moysan - dans Mes poèmes
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